lundi 5 novembre 2018

Hand spinner le jouet star qui n'a rien rapporté à son inventeur


C'est le phénomène du moment. Et pourtant, la créatrice américaine, qui a inventé ce jouet il y a 20 ans pour sa fille, n'a rien gagné avec, car elle a laissé tomber le brevet entretemps.
On le voit partout, dans les cours de récré, les bureaux, les transports en commun... Le "hand spinner", cette roue plate à trois branches, est le nouveau gadget à la mode depuis quelques semaines, au point que de nombreux magasins sont en rupture de stock.

Avec un tel succès, on pourrait penser que son inventeur a touché le jackpot. Mais il n'en est rien. Catherine Hettinger n'a pas touché un centime pour sa création, raconte le Guardian qui l'a rencontrée chez elle à Orlando, en Floride. Cette mère de famille américaine a conçu ce gadget il y a une vingtaine d'années afin de divertir sa fille de sept ans.

Alors qu'elle souffrait d'un trouble musculaire, au début des années 90, elle cherchait un moyen de pouvoir jouer avec son enfant. « J'ai commencé à assembler des choses ensemble avec du journal et du scotch (...) ce n'était même pas un début de prototype ", dit-elle. Mère et fille ont fini par mettre au point ensemble une version basique de cette drôle de toupie.


Catherine Hettinger a passé les années suivantes à exposer son jouet dans les foires et à améliorer son design. En 1997, le brevet officiel du "spinning toy" lui a été accordé et le géant de la fabrication de jouet Hasbro a accepté de jeter un oeil à sa création.

Mais alors que la voie du succès semblait toute tracée, Hasbro a finalement décidé de ne pas lancer la production du gadget. De son côté, la créatrice a fini par abandonner le brevet en 2005. « Je n'avais tout simplement pas l'argent », explique-t-elle, les frais de renouvellement s'élevant à 400 dollars.

Le prix paraît ridicule lorsque l'on pense aux bénéfices qu'elle aurait pu tirer des millions de jouets vendus aujourd'hui dans le monde. Malgré tout, l'Américaine de 62 ans assure ne garder aucune rancoeur de ce tour du destin. « Plusieurs personnes m'ont dit : "tu dois être en colère !". Mais je suis contente que quelque chose que j'ai inventé fonctionne vraiment pour les gens ".

Pourquoi ce succès soudain ?
Aucune marque ne s'est entre-temps emparée de la licence. « On n'a rien vu venir, ce sont vraiment les enfants dans les cours de récré qui ont porté le phénomène ", indique Yochka de Raspide, directeur du magasin La Grande Récré à Boulogne. Il y a encore quelques années, ajoute-t-il, « beaucoup des fournisseur se sont vus proposer le produit, mais ils n'en voyaient pas l'intérêt ».

On peut effectivement se demander à quoi peut bien servir ce jouet en plastique qui, contrairement à une toupie classique, ne tourne qu'en équilibre sur les doigts (d'où son nom de « hand spinner », toupie à main). Pour son inventeure, il aurait des vertus anti-stress.

« Il y a beaucoup de situations dans notre vie moderne où l'on se sent à l'étroit, enfermé, et où on a besoin de ce genre de choses pour se calmer ", explique-t-elle, en indiquant l'avoir testé elle-même avec succès lorsqu'elle attendait son rendez-vous avec le vice-président de Hasbro.

L'objet idéal pour les enfants autistes


Les parents d'enfants autistes ou TDAH (trouble du déficit de l'attention) en particulier ont vu dans cet objet un moyen pour aider leurs enfants à se concentrer. Dès 2016, comme le rapporte le Huffington Post, ils ont été les premiers à repérer ce potentiel « fidget " (nom anglais désignant ces petits outils conçus pour les personnes hyperactives/TDAH).

En plus de pouvoir mieux focaliser leur attention pendant les cours, les enfants autistes sont devenus les fers de lance d'une nouvelle mode, avec ce jouet que leur enviaient leurs camarades. « Le phénomène s'est étendu aux Etats-Unis puis a gagné la France depuis quelques semaines », note Yochka de Raspide.

Avec ses roulements à billes, le fidget spinner peut tourner jusqu'à plusieurs minutes, ce qui en fait le jouet parfait pour les cours de récré. « Les enfants s'entraînent à faire des figures ou se mettent au défi de le faire tourner le plus longtemps possible. Ils postent ensuite leurs vidéos sur Youtube ", explique le directeur.

Celui qui parle le mieux de ce phénomène est d'ailleurs un Youtubeur, Dr Nozman. Sa vidéo explicative - baptisée "l'objet le plus satisfaisant du monde" - postée il y a un mois a enregistré près de trois millions de vues.


Ruptures de stock



Pris de court par cette toupie qui fait tourner la tête des écoliers, les fournisseurs ont eu du mal à suivre la cadence. « Là, ça fait 24h que je suis en rupture. Plus de 100 quantités peuvent être vendues dans la journée ", rapporte le directeur de La Grande Récré de Boulogne, où les toupies sont vendues cinq à dix euros.

Même situation à King Jouet où « on court un peu après le produit », comme le confiait ce jeudi Philippe Gueydon, le PDG, au micro de France Info. « On doit parfois s'approvisionner par avion car les fabrications se font en Asie. Plusieurs milliers de pièces sont vendues tous les jours sur le réseau King Jouet » en France.

Sur Amazon France aussi, les cinq premiers produits classés dans les meilleures ventes de jouet sont des hand spinner, tous proposés par des vendeurs indépendants de la plate-forme. Sur les sites de e-commerce, des modèles originaux, plus sophistiqués, commencent à se multiplier : lumineux, métalliques, multicolores, ou même en forme d'étoile ou de chauve-souris « Batman ».


Pour Yochka de Raspide, ce phénomène de cours de récré « très fort mais éphémère » va inévitablement être remplacé par un autre à la rentrée, au plus grand bonheur des instituteurs. « Des professeurs sont venus nous voir pour nous demander ce que c'était que ce truc car les enfants faisaient tous tourner ça dans la classe ", précise-t-il. Certains ont d'ailleurs commencé à l'interdire pendant les cours, un comble pour un objet censé aider à se concentrer !

lundi 29 octobre 2018

Définition des Seeders et Leechers ?

Question

Je souhaiterai savoir ce que signifient les seeders et leechers

Réponse

Il s'agit d'un terme utilisé dans le monde du téléchargement et en particulier dans le téléchargement P2P ou FTP.
Les seeders sont ceux qui fournissent, c'est-à-dire que ce sont eux qui envoient des fichiers en téléchargement.

Les leechers sont ceux qui téléchargent. ce terme peut également désigner une personne qui prône la paternité d'un lien, dont il n'est pas à l'origine de la mise à disposition du fichier sur une plateforme de téléchargement
Ainsi, plus il y a de seeders, plus il y a de fichiers en téléchargement. A l'inverse, s'il n'y a que des leechers, il n'y a rien à télécharger. 

mardi 23 octobre 2018

C'est quoi un Ransomware ?


Un ransomware, ou rançongiciel en français, est un logiciel informatique malveillant, prenant en otage les données. Le ransomware chiffre et bloque les fichiers contenus sur votre ordinateur et demande une rançon en échange d'une clé permettant de les déchiffrer.
Apparus dans un premier temps en Russie, les ransomwares se sont répandus dans le monde entier, et principalement aux Etats-Unis, en Australie ou en Allemagne.
Bien souvent, le ransomware s'infiltre sous la forme d'un ver informatique, à travers un fichier téléchargé ou reçu par email et chiffre les données et fichiers de la victime. La finalité est d‘extorquer une somme d'argent à payer le plus souvent par monnaie virtuelle pour éviter toute trace.


Exemple : Tous les fichiers de votre ordinateur sont chiffrés rapidement. Un message apparaît pour vous informer que vous devez payer pour récupérer vos données. Noms de ransomwares connus: CryptoLocker, CryptoWall, Reveton, Les employés préfèrent payer eux même pour éviter la honte 59% des employés de grandes organisations paient eux même la rançon, et 73% des millenials selon une étude récente. La preuve que le statut de la victime est très lourd à porter, même si elle n'est en rien responsable de ce qui lui arrive.
Pas facile d'endosser le rôle public de la victime, surtout en entreprise. C'est la raison pour laquelle une majorité de salariés qui se retrouvent avec leur ordinateur bloqué par un ransomware (ou rançongiciel) préfèrent mettre la main à la poche et payer sur leurs deniers personnels, discrètement.C'est en tout cas une des trouvailles de l'étude d'Intermedia : 59% des employés de grandes organisations (plus de 1000 salariés) paient eux même la rançon.

A noter que les millenials, une population avec une connaissance de la technologie plus forte que la moyenne, sont plus sujets à payer de leur poche. 73% des millenials paient selon l'étude la rançon. Et 37% des employeurs seulement paient face à un blocage provoqué par Wannacry, Petya ou encore Locky. L’étude montra aussi que les cyberattaques de type ransomware sont considérés comme la deuxième menace perçue comme la plus importante concernant la perte de données (avec 29%), après les pannes matérielles (30%).
L'étude assure que le coût annuel des dégâts causés en entreprise par les rançongiciels explose : il serait passé de 325 millions de dollars en 2015 à 5 milliards de dollars en 2017. Une étude récente réalisée par Ostermam Research montre que 79% des entreprises françaises de moins de 1000 salariés se disent inquiètes ou très inquiètes face à ce phénomène contre 69% au niveau mondial.

Du coup, 88% affirment que la lutte contre les ransomware est désormais une priorité. 56% des entreprises interrogées mettent au moins 12 heures pour repérer une attaque de ce type contre 44% en moins d'une heure. 41% ne parviennent pas à identifier la source d'une attaque et si 53% y réussissent (dans presque la moitié des cas, il s'agit d'un phishing), c'est bien moins que la moyenne internationale qui serait de 73%.

mercredi 25 juillet 2018

Fortnite le jeu qui a rapporté un milliard de dollars à Epic Games


Fortnite est un Tower-Defense orienté sandbox sur PC. Les joueurs se réunissent en équipe et doivent crafter armes et pièges pour ensuite construire une forteresse et la défendre contre les nombreux monstres qui viendront l'assaillir. 
Il y a moins de un an , le jeu Fortnite d'Epic Games bataillé à convaincre le public, peu attiré par son mode PVE par trop séduisant. Dans un coup de poker, Epic Games a alors décidé d'inclure un nouveau mode de jeu inspiré par l'alors très populaire PlayerUnknown's Battlegrounds (PUBG) : le battle royale. Pari réussi, puisqu'en plus d'avoir dépassé son modèle, il est devenu l'un des jeux les plus populaires de l'histoire du média. Une popularité qui rime avec billets verts, comme le précise le cabinet d'analyses SuperData.  

Le cabinet indique en effet que Fortnite a cumulé plus d'un milliard de dollars de revenus. Un chiffre colossal pour un jeu au succès incroyablement rapide et qui ne semble pas s'essouffler. Selon SuperData, sa popularité est non seulement due à l'aspect "free-to-play" du jeu, mais également au fait qu'il soit décliné sur quasi toutes les plateformes et que les achats en jeu n'influent pas sur le gameplay. Une stratégie à l'opposée de celle de son concurrent PUBG, proposant un jeu payant.

L'autre aspect du succès de Fortnite, c'est bien sa propension à se laisser facilement regarder. Sur Twitch, le jeu est toujours au sommet du classement des softs les plus regardés et a cumulé plus de 575 millions d'heures de visionnage et détient meme le record absolu de spectateurs simultanés.

Un succès qui ne semble pas près de s'émousser, tant le jeu continue à faire parler de lui. Une donnée qui aiguise l'appétit de la concurrence, qui veut également s'immiscer dans le battle royale. Si de nombreux développeurs travaillent sur leur propre battle royale, le mode de jeu arrivera même dans des licences déjà bien installées, comme Battlefield ou Call of DutyLa guerre du battle royale ne fait que commencer, et toute la question sera de savoir si Fortnite réussira à garder son trône.

Fortnite : la vidéo du sauvetage raté d’un valeureux joueur est si drôle qu’Epic Games lui a rendu hommage 

Epic Games a rendu un hommage à un joueur qui avait tout tenté pour sauver un de ses pairs... mais l'a tué par erreur. Il en a tiré une vidéo (avec le son c'est encore mieux) hilarante. C’est probablement la vidéo de Fortnite la plus drôle qui soit sortie depuis le lancement du jeu. 

Alors que le jeu de survie et de construction fête sa première année d’existence, un joueur du nom de Muselk fait beaucoup parler de lui. Le vidéaste, qui filme et commente régulièrement en direct ses parties dans le jeu d’Epic Games, a mis en ligne le 17 juillet dernier une vidéo qui montre une très belle tentative de sauvetage… qui s’est terminée de manière tragi-comique.
Voir la vidéo


Fortnite la vidéo du sauvetage raté d’un valeureux joueur est si drôle que Epic Games lui a rendu hommage


Epic Games a rendu un hommage à un joueur qui avait tout tenté pour sauver un de ses pairs... mais l'a tué par erreur. Il en a tiré une vidéo (avec le son c'est encore mieux) hilarante. C’est probablement la vidéo de Fortnite la plus drôle qui soit sortie depuis le lancement du jeu. 
Alors que le jeu de survie et de construction fête sa première année d’existence, un joueur du nom de Muselk fait beaucoup parler de lui. Le vidéaste, qui filme et commente régulièrement en direct ses parties dans le jeu d’Epic Games, a mis en ligne le 17 juillet dernier une vidéo qui montre une très belle tentative de sauvetage… qui s’est terminée de manière tragi-comique.
Dans la vidéo de deux minutes, on voit le gamer essayer de venir en aide à un autre joueur appelé Chaperdoodle — alors qu’ils sont techniquement ennemis et sont, normalement, censés s’éliminer. 

De prime abord, l’initiative a tout d’un beau geste altruiste. Chaperdoodle semble être tombé d’une falaise et ne pas pouvoir remonter. Au départ, Muselk est persuadé que le joueur n’a juste plus assez de matériel de construction pour compléter sa structure. Mais il finit par comprendre que la construction de structures sur la plage est bloquée par Fortnite. Muselk comprend qu’il va être obligé de faire dégringoler une voiture du haut de la falaise pour servir de « tremplin » pour que Chaperdoodle puisse gagner de la hauteur et rejoindre les structures existantes.


dimanche 14 janvier 2018

Comment utiliser un casque ou des écouteurs sans danger pour vos oreilles


Dans les transports, dans la rue, dans leur chambre ou même au milieu de leurs copains, les adolescents ne quittent plus leurs écouteurs. De la musique du matin au soir en fonctionnement. Selon une récente étude de l'association JNA-Ifop, tous les jeunes âgés de 15 à 17 ans ont aujourd’hui un smartphone et 76% d’entre eux s’en servent pour écouter de la musique. 
Quand près des trois quarts des Français s’endorment sans casque ou oreillettes (74%), les 15-17 ans sont 54% à faire le contraire. La musique leur est devenu omniprésente à haute et forte dose. Et selon l’Ifop, 32% d’entre eux n’ont pas conscience des risques pour leurs tympans en cas d’écoute prolongée de la musique et 26% ne conçoivent même pas de ne pas en écouter avec le volume sonore élevé (29% chez les 18-24 ans et 30% chez les 25-34 ans). Une façon de surmonter le bruit ambiant, de s’isoler ou tout simplement d’écouter la musique "comme ça". 
Pourtant, plus de deux jeunes sur cinq (42% chez les 18-24 ans, 41% chez les 25-34 ans) admettent avoir déjà ressenti des acouphènes, ce bourdonnement ou sifflement dans les oreilles qui survient après une écoute prolongée – musique ou appel téléphonique - via un casque ou des écouteurs. Cela peut aussi se traduire par une sensation d’oreille bouchée. 

Aujourd’hui, on considère qu’au-delà de 75 à 80 dB, le bruit devient pénible. A 85 db, il est nocif. A plus de 110 dB, il devient intolérable et même rapidement dangereux pour l’intégrité de l’audition. 20% des jeunes reconnaissent écouter de la musique plus de 5 heures par jour au-delà souvent de 100 dB.

*Etude réalisée en ligne du 9 au 15 février 2017 auprès de 1.202 personnes âgées de 15 ans et plus, représentatives de la population française.

Comment améliorer le son sur votre smartphone

Si les oreillettes ont la cote auprès des plus jeunes, elles sont bien plus nocives pour nos oreilles qu’un casque disposant généralement d’un réducteur de bruit. Cette fonctionnalité permet ainsi de couper le bruit environnant et incite moins à augmenter le volume. Le fait d’avoir le casque sur l’oreille et non introduit dans le conduit auditif comme les écouteurs diminuent également les effets du son. 

La loi oblige aujourd’hui les fabricants de système de sonorisation (baladeur, smartphone, etc.) à limiter à 100 dB le niveau sonore maximal. Un niveau déjà bien avancé pour porter préjudice à son ouïe. Mais en modifiant certains réglages sur votre smartphone, vous pourrez aussi améliorer la qualité du son et donc ne pas traumatiser vos oreilles en augmentant sans cesse le volume.

Modifier les réglages sur son iPhone

Limiter le volume et améliorer la qualité du son sont autant de façons de profiter d’une musique optimale.

Comment faire ? Allez dans Réglages > Musique

Dans l’onglet "Données cellulaires", optez pour la diffusion en haute qualité. Attention cependant, cela va puiser dans votre stock de données cellulaires et ralentir le lancement des morceaux (mais pas leur diffusion). Vous pourrez aussi, dans "Lecture", activer l’égaliseur de volume et choisir le style musical appliqué, que vos oreilles apprécieront le plus. Vous pouvez fixer la limite de volume maximum (ou pour vos enfants !). 



Modifier les réglages sous Android

Sous Android, les interfaces ne sont jamais tout à fait les mêmes selon le fabricant. Il vous faudra peut-être trouver le nom correct sur votre smartphone.

Comment faire ? Allez dans Paramètres > Sons > Qualité et effets sonores/Réglages audio
Vous allez pouvoir gérer l’égaliseur, basculer en son d’ultra haute qualité, amplifier les basses… Certains modes de réglages (Dolby Audio chez HTC, DTS chez Huawei, etc.) sont propres au partenariat noué par le constructeur.



Des applications pour améliorer le son

Les puristes du son vous diront que rien ne vaut un format audio FLAC (Android) ou ALAC (iPhone) pour un rendu sonore de top qualité. Seulement les standards sont aujourd’hui autour du MP3 aux qualités discutables, même si le côté pratique du format de compression a facilité sa généralisation. Vous pouvez sinon installer des applications : 

- Music Volume EQ (Android) : cette application sert d’égaliseur. Elle va s’atteler à améliorer les basses notamment (amplificateur disponible). Pour cela, 5 égaliseurs, et différentes astuces de réglages sont disponibles. Prix : gratuite

- Equalizer+ (iOS, Android) : à la fois player pour écouter de la musique, égaliseur et booster de basse, cette appli va optimiser la sortie sonore selon les écouteurs utilisés. Elle permet d’accéder à ses bibliothèques iTunes, mais aussi à sa musique stockée sur Google Drive ou Dropbox en mode hors connexion. Vous pourrez aussi mixer. 


Nos conseils pour une utilisation musicale optimale

- Optez pour un casque hi-fi, certes plus cher, mais le son sera de meilleure qualité et l’appareil sera équipé d’un réducteur de bruit. Cela va atténuer les sons extérieurs et vous incitera moins à augmenter le volume. Mais de manière générale, un casque circum-auriculaire, qui va entourer votre oreille, aura le mérite du confort et de l’isolation (à la manière des écouteurs intra-auriculaires) en faisant résonner le son depuis votre pavillon. De même pour un casque supra-aural (le coussinet est posé sur votre oreille). Il faudra juste trouver l’équilibre entre le confort et la pression exercée par le casque sur vos oreilles pour isoler.

- Limitez l’écoute et respectez un temps de pause toutes les deux heures environ au calme. Au-delà d’une heure en continu, pensez à diminuer un peu le volume.

- Si vous vous rendez à un concert, éloignez-vous des enceintes et optez pour des bouchons d’oreille en mousse ou silicone ou autre système de réduction de bruit. Le niveau sonore, non réglementé en concert, dépasse aisément les 115 dB avec des pointes à près de 140 dB souvent. Cela peut provoquer des dommages irréversibles, de simples acouphènes temporaires à une perte d’audition graduée (malentendance pour une perte moyenne à partir de 20 dB, surdité dès 70 dB, surdité totale à 120 dB).

lundi 11 décembre 2017

Une faille sur les smartphones ANDROID permet de vous enregistrer à votre insu


Si votre smartphone fait partie des près de 80% d'appareils Android concernés par cette faille, veillez à n'utiliser que des applications certifiées, sous peine de mettre vos informations personnelles en péril. Des chercheurs en sécurité de MRW Labs ont récemment mis au jour une vulnérabilité dans le système d'exploitation pour mobiles et tablettes de Google leur permettant d'accéder au micro et à l'affichage de l'écran sans que l'utilisateur ne le remarque.



La faille résulte d'une modification dans les autorisations de MediaProjection, un des programmes informatiques les plus anciens de l'univers Android qui permet aux développeurs d'enregistrer l'écran et l'audio d'un appareil. Dans les premières versions d'Android, ces derniers devaient bénéficier de privilèges et d'un accès spécial au téléphone pour l'utiliser. Mais depuis Android 5.0, MediaProjection est accessible à tous les développeurs sur une simple autorisation de l'utilisateur d'un smartphone. 
Un milliard et demi d'appareils concernés.



Pour obtenir le sésame, une application doit générer une fenêtre pop-up demandant l'accord explicite de l'utilisateur. Cette sécurité est facilement contournable. Les pirates peuvent intercepter l'apparition de la fenêtre et modifier le message s'affichant sur l'écran pour ne pas attirer l'attention de l'utilisateur qui donne ainsi, sans le savoir, l'accès à MediaProjection à une application malveillante.

Pour y parvenir, il leur suffit d’utiliser le service MediaProjection, explique MRW Labs. Et cela permet alors à des personnes mal intentionnées d’accéder aux ressources de tout smartphone tournant sous Android 5.0 et supérieur sans avoir besoin de privilèges administrateur. Pour autant, l’utilisateur ne peut ignorer que quelque chose d’étrange se passe avec son smartphone, car un message apparaît alors à l’écran.



Cependant, comme le note MRW Labs, il est facile pour un pirate de falsifier le message d’alerte et de tromper ainsi l’utilisateur qui pense voir apparaître une fenêtre classique et ne se doute pas qu’il valide l’accès à ses données.



Une seule façon de se mettre à l’abri reste donc de mettre la mise à jour Android 8.0, qui n’est pour le moment installée que sur 0,3 % des appareils sous Android. Cela s’explique aussi par le fait que le déploiement n’a pas été opéré par tous les constructeurs jusqu’à présent et que certains smartphones ou tablettes trop anciens ne peuvent plus accepter les dernières versions du système d’exploitation.

Alors, il faut revenir aux fondamentaux : ne pas télécharger d’applications dont vous ne pouvez certifier l’origine et ne pas cliquer sur les messages qui apparaissent sans qu’ils ne soient liés à une action que vous avez réalisée !


Une faille de sécurité sur des jouets connectés expose les enfants au DANGER


La Cnil a mis en demeure un fabricant chinois de jouets connectés pour atteinte grave à la vie privée.Un tiers peut facilement entendre et enregistrer les paroles échangées entre l'enfant et le jouet, mais aussi espionner tout ce qui se passe autour.

Un tiers peut prendre contrôle de Cayla et I-Que à distance, interagir avec votre enfant sans que vous en soyez notifié.Un problème lié aux données personnelles a également été souligné.

Un individu peut parler à votre enfant à travers la porte


Que reproche-t-on à la poupée Cayla et au robot I-Que exactement ? Beaucoup trop de choses… Equipés d’un micro et d’un haut-parleur, ils répondent à des questions simples des enfants. Ils se connectent par Bluetooth à une appli mobile que tout le monde peut télécharger, mais -premier problème-, on n’a pas besoin d’un code pour prendre le contrôle de ces jouets. Et n’importe qui, dans un périmètre de 20 mètres, peut se connecter.
 Un tiers situé à 20 mètres du jouet peut (…) entendre ce que dit votre enfant, sans même que vous en soyez averti », indiquait en décembre 2016 UFC-Que Choisir qui avait donné l’alerte. « Car il n’y a pas de notification aux parents quand une tierce personne se connecte », explique Justine Massera, juriste TIC chez UFC-Que Choisir. Un individu peut ainsi parler à votre enfant à travers une porte, écouter ce qui est dit dans la pièce à distance et tout cela en se connectant très simplement au jouet. Facile de demander à votre petit d’ouvrir la porte d’entrée ou le code de la carte bleue. A ce stade, on ne parle plus de faille, mais de gouffre.

Et ce n’est pas tout. La Cnil souligne un autre gros problème lié aux données personnelles. Cayla et I-Que n’utilisent pas de canal chiffré pour garantir la sécurité et la confidentialité des données personnelles. « Les conditions générales ne sont pas claires, les données peuvent être transférées dans un pays hors de l’Union européenne, partagées et utilisées à des fins commerciales pour des publicités ciblées », poursuit Justine Massera. Le consentement est donné par le simple fait d’acheter, or les parents ne sont pas suffisamment informés. Si la Cnil n’a pas le pouvoir d’interdire ces jouets, sa présidente Isabelle Falque-Pierrotin a sommé la société chinoise de se mettre en conformité, faute de quoi une procédure de sanction sera engagée.

 

Faut-il pour autant se méfier de tous les jouets connectés ? Hello Barbie, qui n’est pas encore commercialisée en France, rejoint le club des espions, souligne UFC-Que Choisir, mais « il ne faut pas généraliser à tous les jouets », modère Justine Massera. Cela dit, la sécurité de l’Internet des objets (IoT) ne doit pas être prise à la légère. « Comme ces jouets, connectés à Internet, partagent probablement le même réseau Wi-Fi que votre ordinateur portable, ou votre smartphone, les pirates peuvent non seulement vous espionner, mais aussi installer des ransomware ou compromettre votre réseau domestique », souligne Liviu Arsene, analyste spécialisé dans les questions de sécurité pour Bitdefender, qui rappelle que de nombreux jouets ont été piratés dans le passé. « Souvenez-vous de l’incident aux Etats-Unis où une mère a retrouvé son visiophone pour bébé piraté qui insultait son enfant », reprend-il.
   Même si tous les jouets connectés ne présentent pas les mêmes risques que Cayla ou i-Que, il est important de vérifier qu’il y a un code et de les personnaliser comme on a l’habitude de le faire avec nos téléphones, en changeant les mots de passe par défaut, en évitant de les connecter à notre réseau principal et en acquérant des antivirus spécialisés dans l’Iot. Des gestes simples, mais indispensables à votre sécurité. 
  

vendredi 17 novembre 2017

IPHONE X , la révolution de Steve Job


Dix ans après le premier iPhone, la firme de Cupertino était attendue au tournant. Que l’on aime ou pas la marque, on doit bien reconnaître que l’iPhone X est une vraie transition pour l’avenir de la gamme. Mais faut-il se jeter sur l’iPhone X pour autant ? Nous pensons que non. Voici donc 6 raisons de ne pas acheter l’iPhone X.

Avant toute chose, précisons qu’il ne s’agit pas ici d’un article visant à créer une polémique entre les utilisateurs d’iPhone et de smartphones Android. Le but ici est de sortir de la hype autour de cet iPhone et de prendre un peu de recul par rapport au produit en lui-même mais également par rapport à sa place sur le marché.Nous précisons également que sur le papier cet iPhone X semble être un bijou de technologie tout comme le sont le Galaxy Note 8, le Galaxy S8 ou encore le LG V30. Toutefois, comme ses concurrents, l’iPhone X n’est pas parfait. Nous faisons donc le tour de ces défauts qui selon nous peut bloquer au moment de l’achat. Maintenant que les choses sont claires, rentrons dans le vif du sujet.

Design : reviens Steve Jobs !

Commençons par ce qui se voit en premier : le design. C’est un état de fait, le design a toujours été au coeur des préoccupations d’Apple. Faire de beaux produits est ancré dans l’ADN de l’entreprise. On connaît l’origine de cette obsession : le regretté Steve Jobs.

Steve Jobs était un visionnaire mais aussi un perfectionniste. Comme l’a rappelé Tim Cook pendant la keynote de présentation de l’iPhone X, Steve Jobs était intransigeant, et son niveau d’exigence était tel qu’il poussait ceux qui l’entouraient à repousser leurs limites. « The sky is the limit » disait ce cher Steve.
L’iPhone X aussi semble être « the limit ». La limite du design réussi. Soyons francs, cet iPhone X n’est pas une réussite sur le terrain du design.
L’iPhone X a des imperfections, la plus flagrante étant l’énorme appareil photo arrière qui dépasse du dos du smartphone. Il ne fait aucun doute qu’une telle faute de goût ne serait jamais passée sous la houlette de Steve Jobs. A côté, les LG V30 et les Galaxy S8 et Note 8 sont des oeuvres d’art.Ce choix esthétique est d’autant plus difficile à comprendre que pour son iPhone 7 Apple avait réussi à bien intégrer l’appareil photo au design général grâce notamment à un petit chanfrein. Les iPhone 8 et 8 Plus reprennent d’ailleurs le form factor de l’iPhone 7. En termes de design, ils sont presque plus réussis que l’iPhone X.


Ecran : cachez cette barre que je ne saurais voir

Ces fausses notes au niveau design se poursuivent sur la face avant du smartphone. La grande nouveauté de l’iPhone X est son écran bord à bord, comme sur le Galaxy S8, le Galaxy Note 8, le LG G6, le LG V30 ou encore le Xiaomi Mi Mix 2.
Au delà du fait qu’Apple ne fait que suivre une tendance, le géant américain montre surtout des faiblesses au niveau de la conception. Si les concurrents ont plutôt bien maîtrisé l’intégration de cet écran au design, Apple a fait une faute de goût qui aurait certainement provoqué une bonne grosse colère de Steve Jobs. Sur le haut de son écran, la firme a placé une barre noire intégrant les différents capteurs et la technologie Face ID. Si esthétiquement on a vu mieux, ce n’est pas le seul problème.
Selon des spécialistes qui ont eu le smartphone entre les mains, les contenus multimédias ne s’adaptent pas à l’écran en prenant en compte cette barre. Cela signifie que lorsqu’on joue, qu’on regarde une vidéo ou des photos, la barre noire vient couper le contenu. Pas terrible tout ça.

Face ID : vraiment efficace ?
Face ID est certainement la nouveauté de l’iPhone X qui a été le plus longtemps mise en avant durant la keynote au Steve Jobs Theater. Le principe est simple : on regarde le téléphone et il se déverrouille par simple reconnaissance faciale. Apple a particulièrement travaillé cette technologie, la sécurité étant un point important pour l’entreprise. Apple assure qu’il y a 1 chance sur 1 million de tromper Face ID contre 1 sur 50 000 pour tromper Touch ID.
Plus anecdotique, cette technologie Face ID permet de lancer les animojis. Il s’agit d’emojis de têtes d’animaux animés. Face ID capte les expressions du visage de l’utilisateur et les reproduits sur celui du petit animal. Drôle mais relativement gadget.
Apple a donc mis en avant cette technologie mais durant la démo, Craig Federighi a eu quelques difficultés à faire fonctionner Face ID. Au tout début de sa démonstration, le déblocage de l’iPhone X n’a pas fonctionné. Par ailleurs, quand tout a fonctionné, la technologie a tout de même paru plutôt lente comparée à un lecteur d’empreintes. Nous n’avons pas testé nous même Face ID et ne nous montrerons donc pas catégoriques, mais après ce qu’on a vu, nous émettons tout de même quelques réserves.

Pas de prise jack, comme sur l’iPhone 7

C’est une raison que nous avons déjà invoquée l’année dernière lors de la sortie de l’iPhone 7. L’absence de prise jack est un vrai problème encore aujourd’hui. Apple assume pleinement sa prise de position et mise sur du sans fil. Oui, nous sommes d’accord, c’est l’avenir. Mais c’est aujourd’hui que nous achetons nos smartphones, et aujourd’hui on ne peut pas dire que le sans fil soit assez efficace pour remplacer un bon accessoire audio filaire.
Le problème principal est celui de l’autonomie. Malheureusement aujourd’hui les accessoiristes n’ont pas encore trouvé le moyen d’équiper les écouteurs et casques sans fil de batteries qui tiennent vraiment longtemps sur la durée. Alors oui, Apple fournit un adaptateur jack mais se pose alors le problème de la recharge du smartphone en même temps que l’écoute de musique.
Le sans fil ne vaudra vraiment le coup que lorsque l’autonomie sera au rendez-vous. Pour le moment la prise jack reste presque indispensable. D’autant qu’elle n’oblige pas les consommateurs à remettre la main au portefeuille. En plus, c’est techniquement possible puisque les autres marques l’intègrent dans des smartphones aussi fins et chargés en technologies que l’iPhone.

Le prix on en parle ?

Tous ces petits défauts auraient pu être acceptables si Apple ne facturait pas son iPhone X au prix fort. En France, la version de base en 64 Go de l’iPhone X est proposée à 1159 euros ! Nous nous étouffions à la découverte du prix de 1009 euros du Galaxy Note 8, là c’est presque la syncope. 1159 euros, c’est un SMIC net. On a donc vraiment dépasser les limites de la décence.

Alors oui, ceux qui ont les moyens l’achèteront. Oui chacun dispose comme il le souhaite de son argent. Là n’est pas la question. L’essentiel du problème est de voir les prix s’envoler de manière totalement injustifiée. Aucun smartphone au monde n’a une valeur de 1159 euros, pas même l’iPhone. Le rapport évolution/prix est totalement absurde. La preuve : LG a lancé un LG V30 qui est d’un point de vue technologique meilleur (ou au moins égal) que ses rivaux et pourtant facturé 900 euros. C’est donc possible.
Ce qui est malheureux finalement c’est que les smartphones haut de gamme sont devenus des produits de luxe, inaccessibles pour la plupart des consommateurs. L’iPhone X ou le Galaxy Note 8 sont devenus des produits que seule une certaine élite peut s’offrir. Visiblement, concernant le prix aussi « the sky is the limit ».
La concurrence fait mieux pour moins cher
Apple a beau ponctuer ses keynotes de « amazing » de « this is the best smartphone » ou de « we are really proud », il est important de garder un certain recul. Et de se poser la question suivante : qu’est-ce qu’a l’iPhone X que les concurrents n’ont pas ? iOS, oui d’accord c’est un fait. Et sinon ?
Oui Apple a révolutionné l’iPhone, mais il n’a pas révolutionné le marché. D’autres constructeurs font beaucoup mieux pour moins cher. On pense notamment au LG V30 qui intègre des technologies vraiment saisissantes, un design pour le coup vraiment réussi et dont le prix ne dépasse pas la barre des 900 euros.

dimanche 8 octobre 2017

Le WPS ? Connectez-vous à votre routeur Wi-Fi sans code


La fonction WPS (Wi-Fi Protected Setup) est un standard permettant d'établir des connexions et de configurer un réseau sans fil facilement et en toute sécurité. Pour utiliser la fonction WPS, votre produit doit prendre en charge cette dernière et être compatible avec la sécurité WPA. La fonction WPS peut automatiquement configurer un nom de réseau aléatoire (SSID), ainsi qu'une sécurité sans fil WPA efficace pour les routeurs sans fil, les points d'accès, les ordinateurs, les adaptateurs, les téléphones Wi-Fi et autres périphériques électroniques.




Cette fonction vous permet d'utiliser des boutons ou des codes PIN au lieu d'entrer manuellement un nom de réseau (SSID) et une sécurité sans fil.
  1. Bouton : le bouton WPS figure sur le produit ou sous forme de bouton accessible par un clic sur l'écran d'un assistant ou d'un utilitaire.
  2. Code PIN : le code PIN figure sur l'étiquette du produit ou sur l'écran d'un assistant ou d'un utilitaire. Le code PIN est entré pour le routeur ou le point d'accès, ou pour le périphérique sans fil qui souhaite se connecter au réseau.
Avantages de la fonction WPS
  • La fonction WPS configure automatiquement le nom du réseau (SSID) et la clé de sécurité WPA pour le routeur ou le point d'accès, ainsi que pour les périphériques sans fil qui se connectent au réseau.
  • Vous n'êtes pas tenu de connaître le nom du réseau et les clés de sécurité ou les phrases d'authentification pour utiliser la fonction WPS afin de vous connecter à un réseau sans fil.
  • Vos clés de sécurité et phrases d'authentification étant générées de manière aléatoire, personne ne peut les deviner.
  • La fonction WPS utilise le protocole EAP, protocole d'authentification fort utilisé dans le chiffrement WPA2.
  • Cette fonction a été intégrée et prise en charge sous Windows Vista (actuellement, Windows Vista fonctionne uniquement en mode registraire).
Inconvénients de la fonction WPS
  • Si tous les périphériques Wi-Fi du réseau ne sont pas compatibles avec la fonction WPS, vous ne pourrez pas profiter de la facilité de sécurisation du réseau.
  • Si votre périphérique sans fil ne prend pas en charge la fonction WPS, se connecter à un réseau qui a été configuré avec cette fonction peut s'avérer difficile étant donné que le nom du réseau sans fil et la clé de sécurité sont des séquences de lettres et de chiffres aléatoires.
  • Cette technologie est assez récente, tous les équipements sans fil ne prennent donc pas en charge la fonction WPS.
  • Le mode ad-hoc ne prend pas en charge la fonction WPS. Le mode ad-hoc est utilisé lorsque des périphériques sans fil communiquent directement entre eux, sans aucun point d'accès.
Informations sur la fonction WPS
  • La fonction WPS est une technologie contrôlée par la Wi-Fi Alliance.
  • La fonction WPS n'est PAS une fonctionnalité de sécurité, mais elle facilite la configuration des fonctionnalités de sécurité.
  • La fonction WPS est en option pour les produits certifiés Wi-Fi. Recherchez les termes ou le logo Wi-Fi Protected Setup sur les produits pour voir si ces derniers sont compatibles avec la fonction WPS.

COMMENT CONNECTER UN ÉQUIPEMENT AU RÉSEAU WIFI AVEC LE SERVICE WPS DE VOTRE BOX ?

La fonction WPS (WiFi Protected Setup) vous permet de connecter simplement un équipement compatible au réseau WiFi de votre box de .
Il existe 3 méthodes d'appairage :
- Bouton WPS, activé par défaut ;
- Code PIN équipement ;
- Code PIN neufbox. 

Nous vous recommandons d'utiliser la méthode "Bouton WPS". En effet, personne ne peut se connecter à votre box tant que vous n'appuyez pas sur le bouton.
Les méthodes " Code PIN" sont moins sécurisées. Le code PIN contient seulement 8 chiffres.
A noter que  Windows XP et Windows Vista supporte uniquement la méthode Code PIN. Windows 7 et Windows 8 supportent tous les modes.

Nous traiterons donc uniquement la méthode "Bouton WPS", voici comment l'utiliser.

N.B : les produits Apple ne supportent pas ce service (désolé).

Vérifiez l'activation et le mode d'appairage sur l'interface web de votre box

Cette fonction est activée par défaut sur quelques box .
1. Rendez-vous sur l'interface web de votre box :
2. Cliquez sur l'onglet "WiFi" ;
3. Cliquez sur l'onglet "Sécurité" ;
4. Vérifiez que le champ "Activation WPS" est activé et que le champ "Bouton WPS" est sélectionné

Activez l'appairage avec votre box

1. Activez le WiFi sur votre box ;
2. Le bouton WiFi clignote ;
3. Activez la connexion WPS sur votre équipement.

Utilisez ensuite le service WPS sur votre équipement

Sur votre ordinateur Windows :
1. Accédez à l'utilitaire de connexion WiFi Windows ;
2. Actualisez ou rafraîchissez la liste des réseaux détectés puis vous sélectionnez le « SSID » de votre réseau WiFi privé diffusé par votre box ;
3. Une fenêtre vous demande de rentrer la clé de sécurité. Dans cette fenêtre se trouve le message « Vous pouvez aussi vous connecter en appuyant sur le bouton du routeur »

4. Activez le mode bouton WPS. Vous n'avez pas besoin de rentrer de clé, la configuration est automatique.