mercredi 17 avril 2019

Comment diagnostiquer les pannes sur un PC


Comment diagnostiquer les pannes sur un PC ? Puis-je réparer la panne par moi-même ? Dois-je faire intervenir un professionnel ? Afin de répondre à toutes ces questions nous allons aborder dans cette vidéo LES BASES DU DÉPANNAGE INFORMATIQUE…

dimanche 14 avril 2019

les développeurs chinois dénoncent leurs conditions de travail

Les développeurs chinois s’organisent. Depuis quelques semaines, ils dénoncent leurs conditions de travail sur GitHub, le site de partage de code informatique, et l’une des rares plates-formes étrangères non censurées en Chine. Alors que l’économie chinoise ralentit, certaines entreprises tentent de compenser des résultats en baisse en augmentant la pression sur leurs travailleurs, contraints à faire des heures supplémentaires. Le numéro deux du commerce en ligne en Chine, JD.com, qui chercherait à licencier 8 % de ses employés, menace les moins dévoués.
Sur GitHub, les programmeurs chinois dénoncent le rythme « 996 » qu’on leur impose : travailler de 9 heures à 21 heures, 6 jours sur 7. Soit des semaines à 72 heures, quand la loi chinoise impose qu’au-delà de 40 heures par semaine, les heures supplémentaires soient volontaires, compensées, et ne dépassent pas 36 heures par mois au total.

La culture du « 996 »

Le mécontentement couve depuis fin 2018. En raison de mauvais résultats, des entreprises chinoises de la tech ont pris de premières mesures d’économies. Baidu, Tencent, Alibaba ont annoncé des recrutements en baisse, voire des réductions d’effectifs. Un rapport du site de recherche d’emplois Zhaopin observait une baisse de 15 % des offres publiées par les entreprises de la tech en janvier 2019 par rapport au même mois de l’année précédente. Les employés ont ressenti les premiers effets de ces mesures d’austérité juste avant le Nouvel An lunaire, début février, qui est la période traditionnelle de versement des primes de fin d’année.

En janvier, c’est le patron d’une plate-forme de commerce en ligne, Youzan, qui a lancé le débat en appelant ses employés à adopter la culture du « 996 ».
« Si vous ne vous sentez pas sous pression dans votre entreprise, vous feriez mieux de partir, parce que cela veut dire que votre employeur est en train de mourir »,
écrivait-il sur le réseau social WeChat. Sur GitHub, la plate-forme des développeurs, une page « 996 ICU » a été créée, parce qu’à travailler 12 heures par jour, 6 jours sur 7, vous risquez de finir en intensive care unit (« unité de soins intensifs «). Le sujet avait été commenté ou « aimé » 211 000 fois, vendredi 12 avril. Un record. C’était aussi l’un des plus commentés sur Weibo, plate-forme chinoise similaire à Twitter, début avril.
La colère de la communauté des programmeurs n’a pas empêché d’autres entreprises de suivre l’exemple de Youzan. Chez JD.com, les salariés du service client ont reçu un avertissement, d’après un e-mail interne publié sur un réseau social chinois. Il mettait en garde les employés qui « ne se battaient pas pour en faire plus, quels que soient leurs performances, leur poste, leur santé ou leur situation familiale ». Mi-février, l’entreprise avait annoncé le licenciement de 10 % des cadres, et voulait supprimer la partie fixe du salaire de ses livreurs. D’après le site américain The Information, JD.com voudrait supprimer 12 000 postes.
Le fondateur du groupe, Liu Qiangdong, a répondu aux critiques sur WeChat, vendredi : JD.com n’adoptera pas le « 996 », mais doit garder l’esprit de combat de ses débuts et supprimer des postes d’encadrement inutiles, a-t-il expliqué. Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, a également défendu cette culture de l’employé qui ne compte pas ses heures, sans qui ni son groupe ni Tencent, l’autre géant de la tech de l’empire du Milieu, n’auraient vu le jour. « Nous n’avons pas besoin de ceux qui ne veulent travailler que huit heures par jour, confortablement », a-t-il asséné lors d’un séminaire interne le 11 avril, d’après le compte WeChat officiel de l’entreprise.

Une licence qui oblige à respecter le droit du travail

La culture du « 996 » n’est pas nouvelle mais elle était plus facile à digérer quand la tech chinoise connaissait une croissance insolente, qui se traduisait par des augmentations de salaires à deux chiffres tous les ans. « Tout le monde travaillait à ce rythme, mais avant, il y avait une énergie très positive. Aujourd’hui, la carotte n’est plus là », explique Elliott Zaagman, présentateur du podcast « China Tech Investor ». Il poursuit :
« La croissance est moins rapide, il y a moins d’argent facile. Au point que beaucoup d’entreprises suppriment des postes. Chez JD.com, le management voudrait des salariés plus motivés, qui travaillent plus dur. Mais cela ne fonctionne que si les entreprises tiennent leurs promesses, comme chez Huawei où les employés, qui sont tous actionnaires, gagnent des primes très importantes grâce à la croissance de l’entreprise. »

Pour se défendre, certains développeurs ont intégré une licence à leurs codes qui oblige les utilisateurs à respecter le droit du travail. En vertu de cette licence, les développeurs d’un logiciel libre peuvent attaquer une entreprise qui utiliserait leur code et abuserait de ses employés. C’est Katt Gu, étudiante en thèse d’informatique à l’université de l’Illinois et consultante juridique pour la start-up Dimension à Shanghaï, qui a défini les termes de cette « licence anti-996 ».
Elle explique :
« C’est une arme supplémentaire. Si votre patron vous force à faire des heures supplémentaires et que votre entreprise utilise ces codes, vous pouvez vous adresser non seulement à la justice, en vertu du droit du travail, mais vous pourrez aussi contacter le propriétaire des droits du logiciel, qui pourra attaquer l’entreprise sur le terrain de la législation des droits d’auteur. »

Déjà plus d’une centaine de programmes ont été déposés sur GitHub intégrant la licence, ajoute cette dernière.

samedi 23 mars 2019

Doctolib révolutionne la consultation médicale avec 266 Millions euros


Valorisée plus d'un milliard de dollars, la startup française Doctolib a levé un total de 266,5 millions de dollars (environ 235 millions d'euros) depuis sa création en 2013. Spécialisée dans la prise de rendez-vous médicaux sur Internet, la jeune pousse a rapidement séduit les praticiens et les patients grâce à sa simplicité d'usage.

A vitesse grand V, Doctolib s'est hissé dans le club très fermé des licornes françaises, ces startups non cotées en Bourse qui affichent une valorisation supérieure à un milliard de dollars. La jeune pousse rejoint ainsi OVH (cloud), BlaBlaCar (service de covoiturage), Deezer (plateforme de streaming) et Veepee (nouveau nom du site d'e-commerce vente-privée).
Spécialisé dans la prise de rendez-vous médicaux en ligne et en téléconsultation, Doctolib a annoncé mercredi une méga-levée de 150 millions d'euros. La startup, qui emploie actuellement 750 personnes, va profiter de cet afflux d'argent pour doubler ses équipes d'ici à trois ans. En seulement cinq ans d'existence, depuis sa création en 2013, elle a levé au total 266,5 millions de dollars (environ 235 millions d'euros).

Un service simple qui a fait ses preuves

Cette "success-story" repose sur un service simple : proposer une plateforme gratuite pour les patients afin de prendre des rendez-vous médicaux sur Internet en quelques clics. Son atout ? Sa simplicité d'usage. C'est pourquoi le service a rapidement fait ses preuves, tant auprès des professionnels que des particuliers. La startup revendique 30 millions de visites par mois sur sa plateforme. Côté professionnels, Doctolib promet de réduire ses frais de secrétariats, tout en réduisant le nombre de désistements grâce au rappel de rendez-vous par SMS. Un modèle qui lui a permis de remporter des gros contrats dans le cadre d'appels d'offres.

Ainsi, l'AP-HP (Assistance publiques - hôpitaux de Paris), qui utilise Doctolib depuis 2017, revendiquait en janvier une hausse du nombre de rendez-vous honorés de 7,5% "un mois après l'installation". Après un an, cette hausse atteint 11% pour tous les patients et 7% pour les nouveaux patients, signe peut-être d'"une meilleure visibilité de l'offre de soins", communiquait l'AP-HP en janvier. Sans oublier une baisse "de près de 8%" au bout d'un mois d'utilisation du nombre de rendez-vous auxquels les patients ne se présentent pas, contre un taux de rendez-vous non honorés oscillant entre 15 et 25%, selon des données de 2016, rapportait l'AP-HP à l'AFP en janvier.

Croquer la concurrence, anticiper la téléconsultation

Les praticiens doivent débourser 109 euros par mois pour utiliser la plateforme, qui en tirent l'essentiel de ses revenus. La jeune pousse dit être utilisée par 75.000 professionnels et 1.400 établissements de santé. Cette position de leader sur le marché français a été conforté par l'acquisition de son principal concurrent MonDocteur, également lancé en 2013. L'opération, dont le montant n'a pas été communiqué, a été réalisée en juillet 2018. Les concurrents restants se partagent les miettes du marché, comme le pionnier Rdvmedicaux, lancé dès 2007, qui revendique seulement 10.000 praticiens sur son service. Il a été acheté fin février par la startup Docavenue, du groupe Cegedim spécialisée dans la téléconsultation.

Doctolib a également anticipé un des nouveaux virages de la médecine, en proposant la téléconsultation depuis janvier. Les consultations à distance ont été autorisées par la loi de financement de la Sécurité sociale du 30 décembre 2017 (LFSS), pour un déploiement à compter du 15 septembre 2018.

En 2017, un allemand consultait en moyenne 10 fois par an - contre 6,1 pour la France. Aujourd'hui, Doctolib est présent dans 40 villes en France et en Allemagne. Avec ce dernier tour de table, la startup espère s'implanter rapidement dans d'autres pays, affirme le communiqué de presse, sans nommer les zones visées.

vendredi 1 mars 2019

Une mère découvre des vidéos avec du contenu inapproprié sur YouTube Kids


YouTube, la célèbre plateforme de partage de vidéos de Google, attire tous les jours des millions de visiteurs et possède également une version adaptée aux enfants appelée YouTube Kids. Cette version propose des sélections organisées de contenu, des fonctionnalités de contrôle parental et un filtrage des vidéos qui ne sont pas jugées appropriées pour le public cible. Seulement, il arrive parfois qu'on retrouve sur YouTube, certaines vidéos considérées comme dangereuses, car pouvant inciter à des activités dangereuses. Le cas de la vidéo du défi inspiré du film Black Box en est un exemple. Et il semblerait qu'une fois de plus, une vidéo de ce genre se soit retrouvée sur YouTube.
La vidéo en question a été découverte il y a quelques jours par une mère et pédiatre nommée Free Hess. Dans cette dernière, des instructions sur l'automutilation sont données entre des extraits d'un jeu vidéo populaire (Splatoon). Dans la vidéo, ces instructions sont données par le YouTubeur Filthy Frank dont le vrai nom est George Miller, qui compte près de 6,2 millions d'abonnés, mais jusqu'à présent il n'a pas encore été prouvé que ce dernier ait participé à ce montage vidéo.


Après la découverte de cette vidéo, Free Hess l'a publiée sur son blog, afin de sensibiliser les autres parents et qu'ils fassent attention à ce que leurs enfants pourraient regarder. YouTube a par la suite retiré cette vidéo en affirmant qu'elle ne respectait pas les conditions d'utilisation de la plateforme, mais cette dernière peut toujours être regardée sur le blog de Hess.
Hess n'en est pas à sa première dénonciation. Elle déclare sur son blog qu'il y a sept mois, une mère inquiète lui a signalé un dessin animé sur YouTube Kids qui contenait le clip d'un homme qui montrait comment se couper correctement les poignets. Grâce à des efforts considérables menés par elle et de nombreux autres parents de groupes Facebook, ils avaient réussi à faire retirer cette vidéo de la plateforme. Cela est perçu comme de la négligence de la part de YouTube pour certains et comme du mépris pour d'autres, qui pensent que la société peut se permettre de laisser passer ce genre de vidéo en sachant qu'ils ne peuvent réellement pas être inquiétés si ce n'est par des amendes qu'ils paieront aisément.
Pour Hess, YouTube Kids est censé être une version adaptée aux enfants du site YouTube pour les enfants de 8 ans et moins, mais des personnes mal intentionnées ont trouvé des moyens pour contourner l'algorithme de YouTube et publier des vidéos potentiellement dangereuses. Une chose qu'elle trouve absolument affreuse.


Hess déclare avoir trouvé 7 autres vidéos troublantes sur YouTube Kids et pense qu'il ne s'agit là que de la partie visible de l’iceberg. Afin d'explorer YouTube Kids, elle dit s'y connecter en se faisant passer pour un enfant et affirme que les vidéos qu'elle y a trouvées contiennent des mentions ou des images se rapportant à l'automutilation, au suicide, à la violence domestique, aux abus sexuels et à la violence armée, y compris à une simulation de fusillade dans une école. Un porte-parole de YouTube a déclaré à CBS News que le site travaillait d'arrache-pied pour s'assurer que YouTube n'est pas utilisé pour encourager les comportements dangereux. Le porte-parole a également déclaré que YouTube appliquait des règles strictes interdisant les vidéos favorisant l'automutilation.
Cependant, des cas assez perturbants sont rapportés comme la recherche du mot pistolet sur l'application pour enfant qui a fait surface après qu'une vidéo sur la construction d'un pistolet à serpentin a été publiée. Plusieurs autres cas de ce genre sont signalés et la société annonce qu'elle prendra des mesures fortes qui conduiront à la suppression de plus de 400 comptes et des dizaines de vidéos, mais les critiques estiment que son approche de la sécurité sur toutes les plateformes ne fonctionne tout simplement pas.


Hess pense qu'il est moralement obligatoire pour les parents de dénoncer chaque chose qu'ils découvrent qui puissent nuire à leurs enfants et se battre afin que les personnes sensées empêcher que des vidéos malsaines se retrouvent à la portée de leurs enfants, soient tenus pour responsables. Il est donc important de rester vigilant et toujours mobilisé pour faire changer les choses.

Momo Challenge un défi qui vise les enfants sur WhatsApp


Apparu il y a plusieurs mois maintenant, le Momo challenge est un phénomène qui se propage particulièrement sur WhatsApp. L’illustration de ce personnage est un personnage avec un visage humain, un sourire effrayant et des pattes de poule. Lorsque les utilisateurs contactent ce fameux Momo, ils reçoivent alors plusieurs défis à réaliser, dont le plus extrême, le suicide. Les témoignages se multiplient alors et laisse à penser que ce challenge est à l’origine de la mort d’une jeune Argentine de 12 ans, survenue en 2018.

Le Momo challenge n’amorce pas un retour sur YouTube

Si le phénomène semblait s’être atténué au fil des mois, des rumeurs laissent à penser qu’il fait son retour sur YouTube, du moins en Grande-Bretagne. Selon ces informations, le Momo challenge se glisserait en plein milieu de certaines vidéos destinées aux enfants, comme les dessins animés diffusés sur YouTube Kids. Ce n’est pas la première fois que des personnes mal intentionnées utilisent cette technique en profitant des dessins animés diffusés sur YouTube. Pour éviter d’être repérées, elles laissent le contenu en question défiler de manière traditionnelle, mais insèrent des courtes séquences particulièrement dérangeantes et macabres. Il y a quelques jours à peine, une mère dit avoir découvert des instructions de suicide en plein dans un dessin animé que son fils regardait sur YouTube Kids.


La police d’Irlande du Nord a ainsi invité les parents à faire preuve de vigilance quant aux contenus regardés par leurs enfants. Celle-ci a donné quelques conseils de base, indiquant par exemple : « Le plus important est que votre enfant sache qu’il ne faut donner d’informations personnelles à aucun inconnu, et que personne n’a le droit de leur dire de faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire ».
Si cette technique sur YouTube existe donc bel et bien, plusieurs associations britanniques ainsi qu’un porte-parole de YouTube annonce que le Momo challenge ne refait pas surface sur la plateforme de vidéo. Pour sa part, le porte-parole de cette dernière indique : « Contrairement à ce qui a été rapporté dans la presse, nous n’avons reçu aucune preuve de vidéos montrant ou faisant la promotion du défi Momo sur YouTube. Ce genre de contenu serait en violation de nos politiques et serait immédiatement retiré ». En effet, le service de vidéos a explicitement interdit les défis dangereux de ce type il y a un mois, et il avait annoncé réagir lors de la précédente polémique.

Le Momo challenge, une conséquence de la « panique morale » des adultes et des médias ?
À ce titre, les Samaritains et le NSPCC assurent qu’il n’y a aucune preuve d’un préjudice moral induit par ce challenge et qu’il s’agit là d’une hystérie médiatique. Ces associations indiquent qu’il s’agit en fait de la « panique morale » des adultes autour du Momo challenge.

Kat Tremlett, responsable du contenu préjudiciable au Centre pour un Internet plus sûr du Royaume-Uni, assure également : « Même si c’est fait avec les meilleures intentions, la publication de ce numéro n’a fait qu’éveiller la curiosité des jeunes […] C’est un mythe qui se perpétue pour devenir une sorte de réalité ».


De la même façon, plusieurs informations sans source sont très relayées sur Facebook et dans les médias depuis l’an dernier, indiquant par exemple que le Momo challenge est à l’origine de 130 suicides de jeunes adolescents russes. Aucune preuve n’a conduit à la vérification de cette information à ce jour.

Voici la déclaration complète de YouTube au sujet du Momo Challenge : « Bon nombre d’entre vous nous ont fait part de leurs préoccupations au sujet du Défi Momo au cours des derniers jours – nous avons prêté une attention particulière à ces rapports. Après de nombreuses critiques, nous n’avons vu aucune preuve récente de vidéos faisant la promotion du Défi Momo sur YouTube. Les vidéos encourageant les défis dangereux et nuisibles vont clairement à l’encontre de nos politiques, y compris le défi Momo. Malgré les articles de presse faisant état de ce défi, nous n’avons reçu aucun lien récent de YouTube qui viole nos lignes directrices communautaires.

Il est important de noter que nous permettons aux créateurs de discuter, de rapporter ou d’éduquer les gens sur le défi Momo ou le personnage sur YouTube. Nous avons vu des captures d’écran de vidéos et/ou de vignettes contenant ce personnage. Pour clarifier, il n’est pas contraire à notre politique d’inclure l’image du personnage Momo sur YouTube ; cela dit, cette image n’est pas autorisée sur l’application YouTube Kids et nous mettons en place des garanties pour l’exclure du contenu sur YouTube Kids ».

mardi 26 février 2019

Top 5 meilleures alternatives à Netflix pour regarder vos émissions et séries préférées


Netflix est le plus célèbre et le plus populaire service de streaming mondial. Mais populaire ne veut pas dire toujours bon, et aussi, il n’y pas que Netflix qui propose des programmes en exclusivité ou du contenu original. Il existe également d’autres plateformes de diffusion en ligne aussi meilleures que vous aimeriez certainement connaître si vous tournez dos à Netflix ou si le contenu ou l’abonnement proposé vous va bien. Savourez notre sélection de 5 services de streaming parmi tant d’autres.

1 – Amazon Prime Video


Fondé en 2016 par le géant du commerce électronique, Amazon Prime Video, déjà disponible dans plus de 100 pays à travers le monde, est sans nul doute le concurrent incontesté et l’une des meilleures alternatives à Netflix. Il propose une très grande sélection de films et de séries mais aussi d’émissions télévisées provenant des réseaux tels que Showtime, HBO, Fandor. Ce qui fait de lui non seulement une alternative à Netflix, mais également une plateforme tournante pour vos services de streaming réunis au même endroit.
Amazon Prime Video promet d’investir massivement pour étendre son service à hauteur du célèbre Netflix et depuis quelques années déjà, tout comme Netflix, le service propose déjà de nombreuses productions internes comprenant des films et des séries originales comme The Begining of Everything, American Gods ou encore Man In The High Castle etc. Et comme Netflix, vous pouvez télécharger le contenu de Amazon Prime Video pour après en savourer hors ligne.
Prix : Si vous souhaitez s’abonner seulement pour regarder vos films ou vos séries préférées, la plateforme coûte 5,99 euros par mois. Si non, Amazon Prime Video est intégré à l’option de livraison premium d’Amazon ce qui veut dire qu’il coûte 49€ par an avec des avantages tels que la livraison de vos commandes Amazon en un jour ouvré seulement et sans frais de livraison, des réductions sur certains jeux vidéo de Amazon.fr, l’accès à Amazon Drive, le service de stockage de photos d’Amazon, etc. Notons que Amazon Prime Video offre un essai gratuit de 30 jours.

2 – YouTube Premium


Lancé en novembre 2014 sous le nom de Music Key et rebaptisé YouTube Red en octobre 2015, le service a évolué pour devenir en mai 2018 YouTube Premium, une plateforme d’abonnement en streaming payant qui propose une diffusion en continu et sans publicité de toutes les vidéos hébergées sur YouTube.
Mieux encore, le service propose actuellement son propre contenu original exclusif produit en collaboration avec les principaux créateurs du site. À titre d’exemple on peut citer en France les séries ‘’Groom’’ et Les Emmerdeurs comportant chacune dix épisodes et réalisées respectivement en collaboration avec Studio Bagel de CANAL+ et Golden Moustache du groupe M6.
Comme Netflix, OCS ou encore Amazon Prime Video, YouTube Premium propose également d’un mode lecture hors connexion mais aussi d’un mode de lecture en arrière-plan sur ses applications iOS et Android. Le service permet notamment de bénéficier gratuitement et exclusivement des séries et des films YouTube Originals des grands créateurs YouTube. YouTube Premium permet également de bénéficier d’un abonnement gratuit à YouTube Music Premium destiné aux utilisateurs de YouTube Music.
Prix : YouTube Premium coûte 11,99 euros par mois. Une offre Famille est également disponible pour 6 euros supplémentaires par mois en plus des 11,99 de YouTube Premium. À noter que l’offre famille s’adresse au foyer de 6 personnes. Une offre de 9,99 euros par mois est aussi disponible pour ceux qui sont uniquement intéressés que par YouTube Music. Pour ceux qui souhaitent essayer le service, YouTube Premium est accessible gratuitement pendant un mois.

3 – OCS Go


Né en 2008, OCS est un bouquet de chaînes de télévisions (5 chaines je pense) qui s’intéresse plus particulièrement aux séries et aux films. Cette entreprise de diffusion tire pleinement profit de ses relations de partenariats avec les chaines de diffusion américaines, notamment HBO, pour proposer non seulement des Replay de contenus de ses chaînes américaines partenaires, mais aussi de contenu en direct et également des programmes à la demande.
Cette stratégie adoptée par OCS a permis de diffuser bon nombre de contenus très populaires comme The Walking Dead ou encore la série culte Games Of Thrones dont la prochaine saison est prévue dans quelques mois, avril pour être exact. La seule limite c’est que le service n’est pas disponible à l’étranger (en tout cas à ma connaissance) peu importe votre abonnement.
Prix : Le contenu des chaines OCS est diffusé sur votre tablette, smartphone ou sur votre ordinateur via un premier abonnement payant de 9,99 euros par mois. Le second abonnement de 11,99 euros étend la diffusion des contenus directement depuis votre Box et décodeur TV, via Google Cast et Android TV, Airplay, Apple TV, Smart TV Samsung, Xbox One, Playstation 4 ou même votre Clé TV d’Orange avec la possibilité de souscrire à l’offre par votre fournisseur d’accès Internet.

4 – Hulu


Basé au États-Unis, ce site de diffusion offre un accès à des milliers de films et d’émissions de télévisions de grands réseaux tels que Starz, 21st Century Fox, AMC, PBS etc… La plateforme se distingue des autres sites de diffusion connus tels que Netflix ou Amazon Prime Video en ce qu’elle permet aux utilisateurs de regarder plus tôt les séries populaires sorties, à partir de plusieurs réseaux traditionnels. La plateforme promet de proposer des épisodes de séries télévisées populaires quelques jours seulement après leur diffusion.
Hulu se concentre principalement sur la diffusion d’émissions de télévision plus récentes et propose sa gamme croissante de contenus originaux exclusifs sur des documentaires, des films et des séries comme Marvel’s Runaways, la série dramatique primée The Handmaid’s Tale, The Wrong Mans, Castle Rock, Difficult People ou encore Runaways.
Prix : Pour s’abonner au contenu de Hulu, il faut compter 11,99 dollars par mois histoire de profiter pleinement du plus grand nombre d’options de contenus à regarder avec une expérience dépourvue de toutes publicités. Une offre de 5,99 dollars est également disponible, bien sûr pour une durée limitée et incluant la diffusion d’annonces plus ou moins gênantes.

5 – MyCanal


MyCanal est le service que propose la chaine de télévision CANAL+ pour permettre à ses utilisateurs d’accéder à l’ensemble des contenus diffusés par le réseau CANAL sur tous vos écrans connectés dont PC/Mac, smartphone, tablette, (iOS, Android et Windows Phone), Apple TV, Android TV, Xbox et Chromecast. Il faut être abonné pour en profiter.
Prix : En direct, à la demande ou en téléchargement, myCANAL vous permet d’accéder non seulement à 6 chaînes CANAL+ et plus de 150 chaînes en direct mais aussi à plus de 7000 programmes CANAL en replay en VF et VOST pour 19,99 euros par mois avec le premier mois offert. Comptez 4,99 euros pour l’achat ou la location d’un contenu.

GBWhatsApp - application pour utiliser deux comptes WhatsApp sur un seul téléphone


WhatsApp est une application mobile de messagerie instantanée disponible sur presque toutes les plateformes mobiles populaire. Plus qu’une application de messagerie, WhatsApp permet également d’envoyer des images, des vidéos, de l’audio, des PDF et bien plus encore. Si vous utilisez WhatsApp, vous ne pouvez utiliser deux comptes à moins d’avoir deux téléphones. C’est la limite que nous impose l’application, un WhatsApp pour un téléphone. Cette limite a été contourné et il y a aujourd’hui une multitude de manières non officiel d’utiliser deux comptes WhatsApp en passant par des applications WhatsApp imiter et modifier. Parlant d’applications modifiées, je vous présente GBWhatsApp, une application non officielle modifiée de WhatsApp.

C’est quoi en réalité GBWhatsApp ?

En fait, GBWhatsApp est une application modifiée de WhatsApp, conçu par GB Mods. Il vous permet d’utiliser deux WhatsApp sur un seul téléphone Android. La particularité de Cette application est qu’il possède beaucoup de fonctionnalités que la version officielle, qui le rendent plus attrayant, plus populaire et plus facile à utiliser. Vous pouvez facilement l’utiliser comme un WhatsApp normal sur votre téléphone Android sans passer par une application tierce.

Comment installer GBWhatsApp ?

Pour installer GBWhatsApp, rien de plus simple. Il suffit de télécharger l’application puis de l’installer comme tout bon application. Cependant, pensez d’abord à autoriser l’installation d’application provenant de source inconnue, pour cela, rendez vous dans Paramètre –> Sécurité et cochez la case Source inconnue.

Le site est en Arabe.


Quelques caractéristiques de GBWhatsApp

Avec GBWhatsApp :

Masquer votre dernier passage en un clic.
Supprimer les messages envoyés
Prévisualiser l’image et la vidéo sans charger.
Changer la couleur du thème entier de l’application.
Envoyer un message jusqu’à 600 personnes au lieu de 250.
Envoyer la vidéo jusqu’à 30 Mo au lieu de 16 Mo.
La date et le nom ne sont pas copier lors de la copie de plusieurs messages, ce qui est bien.
Mettre à jour le statut jusqu’à 250 caractères au lieu de 139.
Envoyer 90 images à la fois au lieu de 10 images
Copier le statut des amis en un clic.
Changer l’icône de l’application ou de la notification.
Convertissez des vidéos de n’importe quelle taille en format GIF et envoyez-les à n’importe qui.
Possibilité d’épingler plus de 3 chattes.
Vous avez maintenant la possibilité d’utiliser désormais deux comptes WhatsApp avec votre téléphone double SIM.

Quelques captures d'écran GBWhatsApp





dimanche 24 février 2019

l'Europe doit défendre ses intérêts face à Huawei

Menacés par la guerre froide technologique qui s’annonce entre la Chine et les États-Unis, les pays européens doivent faire bloc pour assurer leur indépendance et leur sécurité, estiment deux chercheurs suédois.

Pour le géant chinois Huawei, 2019 a commencé comme 2018 s’était terminée : de manière cauchemardesque.

Un de ses directeurs a été arrêté et accusé d’espionnage en Pologne. Aux États-Unis, la société est poursuivie par le ministère de la Justice pour fraude financière, blanchiment d’argent et association de malfaiteurs. Le ministre norvégien de la Justice a annoncé que son pays songeait à l’exclure de la prochaine génération de son réseau sans fil, la 5G, pour des raisons de sécurité nationale. L’Allemagne envisage d’en faire autant, même si l’année dernière l’Office fédéral de la sécurité de l’information s’est dit opposé à cette décision.

Si la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis connaît actuellement une trêve [jusqu’au 1er mars], un nouveau champ de bataille concentre tous les regards, celui sur lequel États et géants technologiques s’affrontent quant à l’avenir de la 5G et de l’économie numérique. Huawei est en première ligne.

Les agences de renseignement occidentaux, en particulier les Five Eyes [“cinq yeux”] – l’alliance des services australiens, américains, canadiens, néo-zélandais et britanniques –, ne cessent d’émettre des avertissements relatifs aux activités du géant chinois et proposent de l’exclure de la 5G.

D’autres bureaux de renseignement, notamment en République Tchèque et au Danemark, ont également donné l’alerte. Les enjeux sont importants : à lui seul, l’Internet des objets [les objets connectés] ajoutera entre 2 700 et 6 200 milliards de dollars par an à l’économie mondiale d’ici à 2025 et pénétrera toutes les sphères du développement technologique, estime le cabinet McKinsey.

La guerre commerciale et la question de Huawei ont beau être souvent traitées séparément, elles s’inscrivent toutes deux dans le conflit qui oppose les pays occidentaux et la Chine, et dont les conséquences seront commerciales et géopolitiques.

Des technologies brevetées

Les Chinois et les Occidentaux rivalisent en matière d’innovation afin de pouvoir fixer les normes pour les systèmes qui régiront

Une nouvelle faille sur whatsapp


L'application de messagerie instantanée whatsapp a été mise à jour sous iOS afin de corriger un bug qui permet aux utilisateurs de contourner la protection Face ID et Touch ID.
Cette faille de sécurité a été découverte dans WhatsApp, elle permet d’accéder à l’application même si vous avez activé la protection via Face ID ou Touch ID.

Ce bug whatsapp récemment découvert et signalé par un utilisateur de la plateforme Reddit permet d’accéder à l’application même si vous avez activé la protection via Face ID ou Touch ID , ce systeme d'authentification , qui n'est à l'heure actuelle pas encore disponible sous Android. Il suffit d'utiliser le bouton de partage de n'importe quelle autre app, comme par exemple Photos, et de sélectionner WhatsApp parmi la liste des services à utiliser pour envoyer un contenu.

Voici la marche à suivre publiée à l’origine sur Reddit :

1- Se rendre par exemple dans Photos, afin de faire apparaître l’écran de partage
2- Choisir “WhatsApp” sur l’écran de partage
3- Aucune vérification de Face ID ou Touch ID ne devrait apparaître
4- Revenir à l’écran d’accueil de l’iPhone. Ouvrir WhatsApp. Les conversations s’affichent alors, sans demander d’identification par les protocoles cités ci-dessus.

Dans ce cas, l'application de messagerie instantanée peut être lancée sans besoin de s'authentifier via Touch ID ou Face ID.

A noter que ce tour de passe-passe ne fonctionne que si le possesseur du smartphone n'a pas paramétré le verrouillage de l'application sur l'option «Immédiatement» dans les réglages :

Réglages > Compte > Confidentialité > Verrouillage écran.
Les autres options "Après 1 minute", "Après 15 minutes" et "Au bout de 1 heure", sont au contraire toutes vulnérables.

dimanche 10 février 2019

comment les hackers piratent ils votre smartphone grâce aux fausses applications


Des cyberpirates parviennent à infiltrer les smartphones par le biais de fausses applications bancaires ou de "maliciels", parfois téléchargeables depuis les plateformes officielles tels que App store ou Play store.

Les pirates disposent de plusieurs moyens pour pénétrer votre téléphone, notamment en proposant le téléchargement d’une fausse application bancaire ou d’une application qui abriterait un logiciel malveillant, appelé "maliciel". Des applications rendues gratuites mais normalement payantes par exemple, comme cela a été le cas pour les derniers jeux à la mode Fortnite ou Super Mario l’an dernier, sont systématiquement pénétrées par des pirates, prêts à tout pour se faire de l’argent.

Ces "vraies fausses applications" circulent généralement sur les plateformes de téléchargement non officielles, mais peuvent parfois se retrouver aussi sur des "stores" certifiés, comme le "Play Store" de Google . Un des moyens de savoir si l'application téléchargée présente un risque d'être malveillante, est de regarder si elle plante immédiatement après son téléchargement; ou si par exemple le jeu téléchargé ne correspond pas vraiment aux règles qu'on lui connaît.

Une fois ces "maliciels" téléchargés, le pirate parvient à se glisser dans votre smartphone et à en prendre le contrôle à distance. Et les conséquences pour votre portefeuille peuvent être graves. On a les applications bancaires, avec l’accès à vos comptes. Les pirates peuvent réaliser certains virements en détournant les SMS que vous recevez pour valider ces opérations , et ça peut aller aussi sur votre facture téléphonique, car les cybercriminels peuvent lancer des appels à l’étranger ou appeler des numéros surtaxés .

La menace est d’autant plus grande aujourd’hui qu’un smartphone peut aussi déverrouiller votre voiture ou l'alarme de votre maison… Alors, pour limiter toute tentative d’escroquerie, il est recommandé d’effectuer régulièrement les mises à jour de son téléphone, et d’utiliser des mots de passe différents pour chaque application.

Tuer votre ennemi sans tirer un coup de feu sur Fortnite


Pendant que TFue montre comment remporter facilement un build fight grâce à une simple astuce, un joueur a trouvé une technique encore plus simple pour éliminer des adversaires, et c'est moins compliqué.

En effet, pourquoi se casser la tête à construire rapidement et monter à des hauteurs pas possibles quand on peut juste rester en bas et détruire les constructions pour faire tomber les gens qui s'y trouvent.

C'est ce qu'a fait le joueur Reverbesque. Dans une vidéo postée sur Reddit, il montre comment il a fait tomber quatre joueurs qui s'étaient tranquillement installés dans le bâtiment rouge de Tilted Tower.

Cette technique peut paraître bête, mais quand la situation se présente, pas beaucoup de gens y pensent. Pourtant, comme le montre la vidéo, ce n'est pas compliqué : quelques murs à détruire et quatre kills gratuits sans tirer un coup de feu.

Players hiding in a building? Knock it down. from r/FortNiteBR

Évidemment, il ne faut pas que ces joueurs aient des planeurs redéployables sur eux, de ballons, ou qu'ils ne connaissent pas la technique pour réduire les dégâts de chute. Maintenant, vous penserez à faire tomber vos adversaires avant de rusher et mourir d'une balle de sniper avant même de les avoir vus.

vendredi 8 février 2019

comment sont utilisés les logiciels espions sur votre PC et téléphone


Un keylogger ou enregistreur de touches est un dispositif qui permet d'enregistrer les frappes de touches du clavier de votre pc ou téléphone portable , à l'insu de l'utilisateur.  C'est un dispositif considéré comme logiciel d'espionnage ou mouchard.
Les keyloggers sont capables d'enregistrer les sites visités, les courriers électroniques , les fichiers ouverts, mots de passes , ainsi , qu'enregistrer une vidéo qui trace toute l'activité sur votre ordinateur . Donc , il faut être très vigilant lorsque vous utilisez un ordinateur en lequel vous ne pouvez pas avoir confiance.

Les keyloggeurs ne sont pas des virus 


Dangereux, ils ne sont pourtant pas répertoriés parmis les virus, vers, ou chevaux de Troie car ils n'ont pas pour objectif de modifier quoi que se soit dans la machine cible et permettent simplement l'enregistrement d'informations , on pourra dire que ce sont des logiciels espions pc à distance.
Ils sont installés directement par le pirate sur la machine visée, si l'ordinateur n'a pas de connexion internet permettant une installation à distance via un cheval de Troie.
Les keyloggers se lancent directement au démarrage de la machine hôte. Une fois le keyloggers lancé, il enregistre  tout ce qui est frappé sur le clavier , et si la machine cible est pourvue d'une connexion internet, le keylogger enverra discrètement, à une adresse mail ou à un serveur internet tous les renseignements collectés.
Selon le keylogger choisi, il est possible de paramétrer l'option "auto-destruction". Dès lors impossible à l'utilisateur ou à l'administrateur du parc informatique de remonter au programme et à l'espion qui se cache derrière. Il suffit de déterminer la plage en nombre de jours pendant laquelle le keylogger doit rester actif sur la machine cible pour qu'automatiquement le logiciel se détruise une fois le délai passé.


Exemple de Keylogger pour Ordinateur


Revealer Keylogger
Free Keylogger Pro

Exemple de Keylogger pour téléphone portable


FlexiSpy
mSpy
Hoverwatch

Votre anti-virus détecte-t-il les keyloggers ? 


Les keyloggers ne sont pas toujours identifiés par les anti-virus. Il n'est donc pas évident de les remarquer. En outre, dans la plupart des cas des options permettant l'invisibilité du programme exécuté existent.
Par contre, les keyloggers s'exécutent au démarrage de la machine. Tout ralentissement du système au lancement doit sembler suspect. Cependant, avec les nouvelles générations d'ordinateurs il est de moins en moins simple de noter ces ralentissements machines.

Que faire en cas de programme suspect sur votre ordinateur


Dans le cas ou vous trouvriez un fichier suspect le plus simple est de commencer par faire travailler votre machine uniquement en local. Déconnectez vous de votre réseau et stoppez toute connexion internet. Cela empèchera aux fichiers de parvenir à l'espion. Prévenez votre administrateur qui recherchera via le serveur les échanges de mail et tentera de retrouver l'adresse du destinataire.
Une inspection des tâches qui sont en train d'être exécutées par votre ordinateur s'impose.
En effet un simple Ctrl + Alt + Suppr n'affichera pas les keyloggers alors qu'un programme comme Procdump vous les signalera. En parallèle, recherchez sur votre PC tous les fichiers créés le jour où vous découvrez ce soucis.
Dans le pire des cas, il sera peut être nécessaire que vous sauvegardiez tous vos fichiers de données pour ensuite formater votre disque dur.

La Russie perd le contrôle de son télescope spatial SpektrR


Le télescope géant Spektr-R (appelé RadioAstron) ne répond plus aux instructions de son centre de contrôle sur Terre.  L'Agence spatiale russe Roskosmos a précisé  lors d'une conférence de presse que  qu'ils ont perdu le signal le 10 janvier 2019 . Une nouvelle tentative de reprendre le contrôle  lundi 14 janvier 2019 au soir a échoué, selon des agences de presse russes citant un responsable de Roskomos. Un observatoire américain a cependant capté des signaux de l'appareil, ce qui signifie que ses systèmes de bord fonctionnent en régime autonome, a précisé l'agence spatiale russe.
La perte de contact avec Spektr-R pourrait être largement dommageable pour la Roskosmos , si elle ne reprend pas le controle du téléscope  .

RadioAstron est un des plus grands télescopes spatiaux au monde


Lancé le 18 juillet 2011 , avec son antenne radio de 10 mètres de large, Spektr-R est en effet l'un des plus grands télescopes en orbite, c'est pour cette raison qu'il est souvent appelé  « Hubble russe ».
Spektr-R revêt une large utilité pour la communauté scientifique russe et internationale. Il a déjà permis d'analyser bon nombre d'objets exotiques tels que des quasars et des trous noirs, des noyaux galactiques actifs .
Notons tout de même que la durée de vie initiale de Spektr-R - aussi appelé RadioAstron - était de 5 ans. L'engin spatial a donc déjà bien dépassé ses objectifs et rempli sa mission scientifique. Néanmoins, les responsables de la mission sont encore optimistes concernant le rétablissement des communications.


Le rayonnement cosmique est-il la cause ?


Cette semaine, Youri Kovalev, l'un des responsables de la mission, a déclaré à l'agence de presse russe TASS que, bien que la cause du problème ne soit pas claire, il est fort probable que le rayonnement cosmique ait endommagé le système électronique de l'engin spatial. Il poursuit sa déclaration avec une note positive sur le fait que Spektr-R continue de transmettre des données : « Cela signifie que notre satellite est en vie, qu'il est alimenté, que le matériel scientifique continue de fonctionner et qu'il est encore utile d'essayer d'établir un contact avec lui ».
La Russie envisage de lancer un second télescope de ce type en collaboration avec l'Allemagne. Spektr-RG pourrait être lancé dès avril 2019 grâce à un lanceur Proton Bloc DM-03. La durée de la mission de ce nouveau projet est estimée à plus de sept ans.